ELORI Christiane

Description

Mireille Ellori est née à Pau dans une famille aimante auprès d’un papa tourneur-ajusteur militant communiste et cégétiste et d’une maman infirmière en hôpital psychiatrique, ouverte et cultivée .

A 30 ans le papa reprend des études de kinésithérapeute. Mireille se retrouve donc à Bordeaux .

Rien ne change dans les valeurs partagées et Mireille poursuit sans heurt des études primaires et secondaires. Elle rencontre son mari à la Fac, lui fait de études de sciences éco et elle, après un bilan de compétence s’inscrit au Concours d’Assistant sociale .

En 1981 nait Sophie bientôt suivie par Julie en 84 et plus tard en 90 par Dulcie .

Le temps de la vie professionnelle conduit Mireille à la Mairie de Bègles, les 18 années dans cette municipalité « rouge » de la banlieue bordelaise lui ont permis de vivre au quotidien la politique sociale et culturelle menée au plus près des besoins de la population .

En 1983 le virage libéral s’accompagne de plus de précarité et de pauvreté. Elue de l’UGICT, elle constate combien la contractualisation des salariés affaiblit leur statut social .

20 mars 1989, Noël Mamère est élu, il met en place ses équipes, placardise les anciennes (Mireille devient l’assistante sociale des personnels et son mari se voit confier les cimetières).

Une nouvelle politique sociale est définie, elle impacte l’accompagnement des seniors et aussi les enfants ( le Centre de vacances du Pla d’Adet est cédé à VALT)

En 1998 , soucieuse de redonner du sens à son engagement, Mireille passe avec succès le concours de cadre. Le nouveau maire ne souhaite pas la recruter, elle partira, à Angoulème, pour 4 ans dans un département géré par la droite mais où elle trouve dans le fonctionnement de la politique sociale des valeurs partagées .

Elle y contracte dit elle « le virus de la protection des enfants » le droit fil de sa vie professionnelle, à Eysinoff d’abord (Centre départemental de l’enfance et de la famille) puis à l’unité de Tivoli (20 places)

Le glissement des choix politiques et des modes de gestion contribueront au découragement des personnels et au démantèlement des équipes.

Elle poursuivra sa carrière au Centre de la Belle Etoile puis obtiendra un détachement syndical qui redonnera de la valeur à son activité journalière .

En 2019 ,la retraite venue, elle rejoint le bureau syndical des retraités CGT et elle accompagne l’espace familles du Secours populaire de la rue Malbec.

Choix musicaux

1ère pause musicale : Mozart : valse N° 7

2nde pause musicale : Ferrat : aimer à perdre la raison

3ème pause musicale : « sans la nommer » ou « la Révolution permanente » de G Moustaki interprétée par un choeur de femmes à l'ouverture du congrès de la CGT en 2016

← Épisode précédent Épisode suivant →
Set Fire to the Rain Adele
EN DIRECT
En écoute

Titre

Artiste

Réagir
0:00 0:00
Vitesse